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Statements (76)
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L'art comme contemplation, c'est à dire libération des souffrances occasionnées par la réalité et la volonté
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Nos buts sont d'une importance capitale, car ils déterminent le développement et la direction de notre vie entière.
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Au XVIIème siècle, René Descartes écrit son Discours de la méthode directement en français, ce qui est une provocation
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La mauvaise politique cherche à diviser pour régner, c'est à dire faire la société à son image, une société de jaloux.
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N'empêche que pour rendre la vie supportable, on peut le dire, l'humanité dispose d'une arme, qui est la connaissance.
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Si le haiku est un exercice spirituel, c'est au sens où il approfondit le spiritus, c'est à dire le souffle, du monde en nous.
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Le moment où nous agissons et l'engagement que nous y mettons ont une influence directe sur la manière dont nous devrions procéder.
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Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire
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L'interdépendance totale et infinie de toutes choses et leur interférence insondable, cela même s'il n'y a aucun rapport direct et apparent...
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La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même
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Tout est à reprendre et ce en partant des intentions et des ambitions d'Aristote qui était la possibilité par le langage de dire quelque chose du monde.
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La catégorisation, c'est à dire les concepts, se construisent par analogie et ce sont les analogies qui permettent d'évoquer dans la mémoire les concepts.
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Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ?
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[Le haiku] suspend, comme en se jouant, la raison discursive qui nous tient lieu de béquille - avec une ambition souveraine : dire la réalité telle qu'elle est.
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La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance
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Nous nous bornons à dire que nous ne comprenons ni l'homme comme point de départ, ni le progrès comme but, sans ces deux forces qui sont les deux moteurs : croire et aimer.
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La spontanéité, c'est à dire l'authenticité, rivalise avec la valeur de "vérité" plus spécifiquement attachée, dans la tradition philosophique classique, à la conscience de soi raisonnée.
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J'estime que nous ne pouvons pas éviter de nous poser de la façon la plus brûlante la question du régime social sous lequel nous vivons, je veux dire de l'acceptation ou de la non-acceptation de ce régime.
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Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ?
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La langue japonaise omet volontiers, lorsqu'ils sont évidents aux locuteurs, le sujet et les compléments de toutes sortes (compléments d'objet direct, second ou indirect, complément circonstanciels de lieu ou de temps etc.)