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Quotations (614)
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« Tous les sots sont opiniâtres, et tous les opiniâtres sont des sots. »
Baltasar gracian
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« Celui qui sait se passer du superflu est le plus proche des dieux. »
Socrate
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« L'Anglais a l'intelligence aux bout des ongles et le Français à la pointe de la langue. »
Proverbe russe
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« La fausse modestie est le plus décent de tous les mensonges. »
Chamfort
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« Où il y a un étang, il y a des grenouilles. »
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« Ce qui est au dessus du bon est souvent pire que le mauvais. »
Lao-tseu
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« Il faut beaucoup de mérite pour sentir vivement celui des autres. »
Joseph de Maistre.
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« Le meilleur parfum est celui du pain, la meilleure saveur est celle du sel, et le meilleur amour est celui des enfants. »
G.Herbert
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« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies. »
Molière
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« Le maintien de la civilisation offre la possibilité d'obtenir de chaque nouvelle génération une nouvelle transformation des penchants, condition d'une civilisation meilleure. »
Freud
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« Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre. »
Freud
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« Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens. »
Freud
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« Ce que les mots d'esprit chuchotent à voix basse, on peut l'énoncer à haute voix, à savoir : que les désirs et les aspirations des hommes ont le droit de s'affirmer en face de la morale exigeante et sans égards, et de nos jours on l'a dit en termes énergiques et saisissants : cette morale ne serait que le décret égoïste des quelques sujets riches et puissant qui peuvent, eux, toujours sans délai, satisfaire tous leurs désirs. »
Freud
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« Les sociologues semblent d'accord pour dire que le processus détournant les forces sexuelles de leur but et les employant à des buts nouveaux, processus auquel on a donné le nom de sublimation, constitue l'un des facteurs les plus importants pour les acquisitions de la civilisation. »
Freud
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« On ne peut imaginer une action de rêve dont le motif premier n'aurait pas traversé l'esprit pendant la veille, sous forme de souhait, de désir ou d'impulsion. »
Freud
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« Et nous voyons combien la réalité nous satisfait peu malgré nos prétentions ; aussi, sous la pression de nos refoulements intérieurs, entretenons-nous au-dedans de nous toute une vie de fantaisie qui, en réalisant nos désirs, compense les insuffisances de l'existence véritable. »
Freud
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« Il est possible que les peuples, reproduisant l'évolution des individus, se trouvent encore aujourd'hui à des phases d'organisation très primitives, à une étape très peu avancée du chemin qui conduit à la formation d'unités supérieures. »
Freud
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« Ce qu'on appelle bonheur au sens le plus strict découle de la satisfaction plutôt subite de besoins fortement mis en stase et, d'après sa nature, n'est possible que comme phénomène épisodique. Toute persistance d'une situation désirée par le principe de plaisir ne donne qu'un sentiment d'aise assez tiède ; nos dispositifs sont tels que nous ne pouvons jouir intensément que de ce qui est contraste, et ne pouvons jouir que très peu de ce qui est état. »
Freud
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« Il est impossible de ne pas se rendre compte en quelle large mesure l'édifice de la civilisation repose sur le principe du renoncement aux pulsions instinctives, et à quel point elle postule précisément la non-satisfaction (répression, refoulement ou quelque autre mécanisme) de puissants instincts. Ce « renoncement culturel » régit le vaste domaine des rapports sociaux entre humains. »
Freud
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« Si l'évolution de la civilisation ressemble autant à celle de l'individu et use des mêmes moyens, n'est-on pas en droit de diagnostiquer que bien des civilisations, voire toute l'humanité, sont devenues "névrosées" sous l'influence des tendances civilisatrices ? »
Freud