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Quotations (257)
- « Hommes, animaux à paroles, nous sommes les otages du monde muet. »
- « Nous ferons des pas merveilleux. L’homme fera des pas merveilleux, s’il redescend aux choses comme il faut redescendre aux mots pour exprimer les choses convenablement. »
- « C'est une légende juive, mystérieuse et poétique, qui vient du Talmud. Dans le ventre de nos mères, avant notre entrée au monde, nous saurions tout et aurions toute la connaissance. Mais au moment de naître, de quitter le monde des âmes pour celui de la conscience, un ange poserait son doigt au creux de nos lèvres \"Chut tu ne sais plus\" pour que nous restions vierges à la vie, prêts à tout réapprendre. »
- « Ce n'est rien, Seigneur. C'est une femme, sur un trottoir, qui passe et qui gagne sa vie parce qu'il est bien difficile de faire autrement. Un homme s'arrête et lui parle parce que vous nous avez donné la femme comme un plaisir. Et puis cette femme est Berthe, et puis vous savez le reste. Ce n'est rien. C'est un tigre qui a faim. »
- « Je ne comprends pas les anglais ! Tandis qu’en France nous donnons à nos rues des noms de victoires : Wagram, Austerlitz... là-bas, on leur colle des noms de défaites : Trafalgar square, Waterloo Place... »
- « Qui nous chantera une musique assez gaie pour ne pas chasser nos idées noires ? »
- « Et nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de rater notre vie. »
- « Nous sommes tous obligés pour rendre la réalité supportable d'entretenir en nous quelques petites folies. »
- « Si la réalité était cet espèce de déchet de l'expérience, à peu près identique pour chacun, parce que quand nous disons : un mauvais temps, une guerre, une station de voiture, un restaurant éclairé, un jardin en fleur, tout le monde sait ce que nous voulons dire ; si la réalité était cela, sans doute une sorte de film cinématographique de ces choses suffirait et le « style », la « littérature » qui s'écarteraient de leurs simples données seraient un hors-d'oeuvre artificiel. »
- « En fermant un beau roman, même triste, nous nous sentons [...] heureux. »
- « Quand nous prions, nous sommes en train de lutter pour notre peuple. »
- « L'Eglise nous exhorte à partager ce qui nous différencie, à savoir le charisme propre de chacun d'entre nous, l'appartenance personnelle de chacun à des groupes, à des partis politiques, à des organisations non gouvernementales, à des paroisses, à différents milieux. »
- « Ne nous rendons pas esclaves d'une défense quasi paranoïaque de notre vérité (si c'est moi qui l'ai, lui ne l'a pas ; si lui peut l'avoir, cela veut dire que moi je ne peux pas l'avoir). La vérité est un don trop large pour nous et justement pour cela nous élargit, nous amplifie, nous élève. »
- « Nous devons cheminer unis dans les différences : il n'y a pas d'autre chemin pour nous unir. »
- « Le risque le pire, la maladie la pire consiste à unifier la pensée, c'est l'autisme de l'intelligence, du sentiment, qui nous conduit à concevoir la réalité à l'intérieur de notre bulle. C'est pourquoi il est important de redécouvrir l'altérité et le dialogue. »
- « Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités. »
- « Heureux nous qui vivons sans haine parmi les gens haineux. Au milieu des gens haineux, demeurons sans haine. »
- « La cupidité, le matérialisme et le culte des apparences, les trois faces de la même fange où nous sommes en train de nous perdre. »
- « Tous ensemble, nous sommes les êtres ; donc, à nous tous, nous ne faisons qu'un. »
- « Regardez, mes frères, le printemps est là. La Terre s'est accouplée avec le soleil et bientôt nous verrons le fruit de cet amour. Toutes les graines sont éveillées, ainsi que les animaux. Cet immense pouvoir, c'est aussi la source de notre vie. Voila pourquoi nos compagnons, hommes et animaux, ont les mêmes droits que nous sur terre. »