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Mneseek Collective intelligence

Personne interviewée | Marie Romanens

  • Une interview lumineuse de Marie Romanens

    Comment : Marie Romanens est l'auteur du livre « Pour une écologie intérieure. renouer avec le sauvage », co-écrit avec Patrick Guérin. Ces trois courtes pages d'interview (trouvée sur psychologies.com) présentent avec simplicité et intelligence les voies d'une réconciliation de l'homme avec lui même et avec son environnement. "Nous nous trouvons à un carrefour : soit nous prenons soin du lien avec les autres et avec la nature, soit nous continuons à vivre en individualistes et en matérialistes forcenés, et nous fonçons droit dans le mur."

    Personne interviewée
    Marie Romanens
    Courant des sciences humaines
    Ecopsychologie
    Type d'énoncé
    Documentaire
    Courant des sciences humaines
    Psychologie systémique
    Type d'énoncé
    Documentaire
    La part animale comme part noble

    Il a été longtemps traditionnel pour la philosophie de traiter la part animale de l'homme, sa part sauvage, de manière péjorative. Dédain et condescendance pour l'animalité de l'homme, estime, voire adoration pour la pensée, pour la raison humaine, pour ce qui différencie l'homme de l'animal. On pourrait opérer un retournement et au contraire considérer notre part animale comme une part noble, en tout cas digne d'égards. Autrement dit, il y a une décision philosophique qui qualifie péjorativement notre part animale. Prenons-en l'inverse : traiter la part animale de l'homme comme quelque chose de noble. Dans ces deux considérations, il y a un rapport haut/bas ou encore noble/vil typiquement philosophique. Il me semble que notre société est partiellement en train d'inverser ce rapport. A lire : "L'animal que donc je suis", livre de Jacques Derrida

    (Julien Guerraz)
    L'écopsychologie s'intéresse aux relations que l'homme entretient avec la nature (1)
    La Nature (34)
    L'écopsychologie s'inscrit dans le courant de la psychologie systémique (1)
    Relation au vivant (3)
    Rester sauvage (50)
    Nous ne pouvons nier notre part animale
    La part animale comme part noble

    Il a été longtemps traditionnel pour la philosophie de traiter la part animale de l'homme, sa part sauvage, de manière péjorative. Dédain et condescendance pour l'animalité de l'homme, estime, voire adoration pour la pensée, pour la raison humaine, pour ce qui différencie l'homme de l'animal. On pourrait opérer un retournement et au contraire considérer notre part animale comme une part noble, en tout cas digne d'égards. Autrement dit, il y a une décision philosophique qui qualifie péjorativement notre part animale. Prenons-en l'inverse : traiter la part animale de l'homme comme quelque chose de noble. Dans ces deux considérations, il y a un rapport haut/bas ou encore noble/vil typiquement philosophique. Il me semble que notre société est partiellement en train d'inverser ce rapport. A lire : "L'animal que donc je suis", livre de Jacques Derrida

    (Julien Guerraz)