Enoncé
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- Un coup de poing, un pistolet (1)
- Un créateur ne fait jamais ce que des imitateurs feraient à sa place (1)
- Un discours didactique, opposé par principe à l'énonciation créatrice, qu'elle soit littéraire ou scientifique (1)
- Un ensemble complexe est un ensemble qui de par son fonctionnement n'est pas entièrement représentable, compréhensible. (1)
- Un excès d'expériences (1)
- Un film houellebecquien (1)
- Un grand nombre de modules du système cognitif sont "encapsulés", automatiques et très rapides. Cela signifie, entre autre, qu'ils échappent à la conscience (1)
- Un grave déséquilibre qui se creuse : le transfert du patrimoine public vers le privé (1)
- Un homme honorable est un homme qui se perfectionne en veillant attentivement sur lui-même, en vue d'apporter la paix à autrui. (1)
- Un jeune va réussir par la confiance, en lui-même et dans les adultes qui le guident, pas par la violence ou le dénigrement. Il en va de même des peuples. (1)
- Un jour merveilleux | Pour être amoureux (1)
- Un jour qu'il passait devant un immense chantier de construction, un homme vit une foule de personnes dégoulinantes de sueurs qui transportaient des briques sous un soleil ardent. Il avisa l'un d'eux et lui demanda : "Qu'est-ce que vous faîtes ?". L'homme répliqua, d'un ton rogue : "Vous ne voyez pas ? Charrier des briques, c'est un boulot très pénible !" Il posa la même question à un deuxième ouvrier. Beaucoup plus placide que le premier, celui-ci rangea soigneusement les briques qu'il portait, et, après un dernier coup d'oeil à sa pile, répondit : "Je construis un mur." Il interrogea ensuite un troisième travailleur. Jovial et affable, ce dernier posa son fardeau, s'essuya le front et, relevant la tête, dit avec une grande fierté : "Nous bâtissons une église." (1)
- Un jour viendra (1)
- Un jour viendra où le mot Harmonie ne sera plus synonyme d'Utopie (1)
- Un jour viendra, on se prendra tous dans les bras, tout aura été mis à plat (1)
- Un junzi ne parle pas de ce qu'il veut faire ou des buts qu'il cherche à atteindre : il attend toujours d'avoir réalisé ses intentions avant d'en glisser un mot dans la conversation. L'homme honorable commence par appliquer ce qu'il veut enseigner, ensuite il enseigne. (1)
- Un matin qui sourit (1)
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie. (1)
- Un monde beau et poétique (1)
- Un monde nouveau, on en rêvait tous (1)
- Un monde où tout le monde s'aimerait (1)
- Un monde plus uni (1)
- Un monde virtuel pour l'intelligence collective peut être aussi chargé de culture, de beauté, d'esprit et de savoir qu'un temple grec, une cathédrale gothique, un palais flerentin, l'Encyclopédie de Diderot et D'Alembert ou la constitution des Etats-unis. Il peut dévoiler des galaxies de langage inédites, faire éclore des temporalités sociales inconnues, réinventer le lien social, perfectionner la démocratie, creuser entre les hommes des chemins de savoir inconnus (1)
- Un mot ordinaire n'a pas seulement deux ou trois sens ; il renvoie plutôt à un nombre de sens sans limites. (1)
- Un port, il faut l'aborder par mer (1)
- Un projet culturel fictif, la totalité des domaines du pensable. (1)
- Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ? - Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses. (1)
- Un rêve est une promesse que l'on s'est faite. (1)
- Un savoir doit recueillir et relier. (1)
- Un savoir répertorié (1)
- Un sentiment du monde comme miracle. Un sentiment d'ouverture à l'insondabilité des choses que semble avoir peu ou prou oublié l'héritage philosophique occidental, gouverné d'ordinaire par un esprit de distance vis-à-vis de la réalité (1)
- Un sourire qui pleure (1)
- Un vent, un grand vent nouveau, soufflait sur le pays (1)
- Un vieil homme est assis à l'entrée d'une ville. Un étranger s'approche et lui demande : "Je ne suis jamais venu dans cette cité ; comment sont les gens qui vivent ici ? Le vieil homme lui répond par une question :" Comment étaient les habitants de la ville d'où tu viens ? Egoistes et méchants. C'est la raison pour laquelle je suis parti, dit l'étranger. Le vieil homme répond : "Tu trouveras les mêmes ici." Un peu plus tard, un autre étranger s'approche et demande au vieil homme : "Je viens d'arriver ; dis moi comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?" Le vieil homme répond : Dis-moi mon ami, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ? Ils étaient bons et acceillants ; j'y avais de nombreux amis. J'ai eu de la peine à le quitter. Tu trouveras les mêmes ici, répond le vieil homme. Comment le vieillard peut-il donner deux réponses opposées à la même question ? Parce que chacun porte son univers dans son coeur. (1)
- Un vieux sage s'adresse à son petit fils en ces termes : "Mon enfant, il y a une lutte entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous. L'un est mauvais. L'autre est bon." Le petit fils réfléchit quelques instants, puis demande à son grand père : "Quel loup va gagner ?" Celui que tu nourris. Nourris ce qu'il y a de bon, de juste, de lumineux en toi. Affame ce qu'il y a de mauvais, de négatif, d'obscur. Arrosez, cultivez, enlevez les mauvaises herbes avant qu'elles n'envahissent tout. Restez attentifs à faire pousser les bonnes graines, aussi petites soient elles. Soyez patients et persévérants. Bientôt, vous en récolterez les fruits. (1)
- Un état simple et permanent, qui n'a rien de vif en lui-même, mais dont la durée accroît le charme au point d'y trouver enfin la suprême félicité (1)
- Une attitude concernée : s'abstenir d'une conduite destructrice, parce que nous nous sentons concerné par les situations d'autrui et par la nôtre, et par les effets de nos actions sur autrui et sur nous-même. Et parce que nous les prenons au sérieux. (1)
- Une autre vie (1)
- Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. (1)
- Une bonne part de l'art de bien dire consiste à savoir mentir (1)