Enoncé
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- La chose la plus importante est la détente, la paix (1)
- La civilité (1)
- La clarté nous pendait au nez, dans sa vive lumière bleue. Nous étions pris, faits, cernés. L'évidence était sous nos yeux (1)
- La cloche se tait - les fleurs en écho parfument le soir ! (Matsuo Bashô) (1)
- La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance (1)
- La cohérence de la démarche philosophique inaugurée en Grèce tient donc à la conviction avec laquelle fut continûment réaffirmée la possibilité d'une maîtrise de l'irrationnalité reconnue pour constitutive de la psyché, et sous certaines formes valorisée : enthousiasme, délire (mania), divination mise au service de la vision des Idées (Platon), ou d'une union quasi mystique avec l'un (Plotin). Et la notion même de participation (métexis), déjà critiquée par Aristote (Métaphysique, A, 6) est sans doute une réalité plus claire dans le domaine de l'ethnologie et de l'anthropologie religieuse que de la philosophie. Fut-elle, comme le supposait Aristote, empruntée par Platon au Pythagorisme ou aux divers mystères (Demeter, Dionysos-Zagreus, Orphisme) dont le plus connu est celui d'Eleusis ? Mystères dont la présence continue jusqu'à l'époque hellénistique atteste qu'une "Grèce de l'ombre" en quête de révélation et de salut par l'initiation côtoyait celle pour qui la seule lumière venait de l'éducation. (1)
- La collusion, voire la confusion de l'affectif et de l'intellectuel (1)
- La compassion (1)
- La complexité : je ne peux pas prévoir la conséquence de mes actes (1)
- La composition de l'Ikebana se base sur le schéma trinitaire (terre, ciel et humain) (1)
- La compréhension (1)
- La compréhension de la souffrance génère de la compassion (1)
- La confiance (1)
- La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance. (1)
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1)
- La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même (1)
- La connaissance est en elle-même puissance (1)
- La connaissance se comporte comme une collection et, plus précisément, comme une collection d'organismes interféconds, ce qui est encore plus intéressant. (1)
- La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu (1)
- la conscience poétique des objets (1)
- La conscience se développe que la fuite en avant productiviste et technologique représente un véritable danger pour nos civilisations, et pourtant, on n'arrive pas à trouver ne serait-ce que le début d'une parade (1)
- La conscience universelle est non duelle : il n'y a plus de séparation entre moi et le monde (1)
- La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée. (1)
- La consolation par le savoir (1)
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1)
- La construction collective du sens (1)
- La construction de nouveaux agencements de sens (1)
- La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure. (1)
- La couleur bleue (1)
- La crainte de Dieu (1)
- La crainte fondamentale d'une perte du monde (1)
- La croissance (1)
- La croyance que tout élément du monde est habité d'un esprit (1)
- La cruauté du monde (1)
- La cruauté ne cesse de faire reculer la civilisation (1)
- La créativité est une aptitude à voir tout à coup de la cohérence, voire de l'unité, au sein de la diversité. "Cogiter" partage l'étymologie d'agiter et "comprendre" consiste à prendre ensemble. Un esprit créatif détecte les évidences inattendues. (1)
- La culture considérée comme "bien non essentiel" (1)
- La culture de l'immédiateté empêche de formuler, de poser et d'atteindre les objectifs de long terme, écologique notamment, mais pas seulement (1)
- La culture est un remède (1)
- La culture fait partie de toute solution à toute nature de problème (1)