Enoncé
3253 — page 31 / 82
- Il travaille un p'tit peu quand son corps est d'accord | Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort (1)
- Il va falloir changer de mémoire (1)
- Il y a (1)
- Il y a autre chose dans la vie (1)
- Il y a des cadres de toutes les tailles. Le plus petit modèle est le concept (exemple : le restaurant). Ensuite vient le stéréotype qui est un jugement minimal. Par exemple : le climat de l'Islande est froid, les banques sont riches... A l'autre extrémité, il y a les paradigmes qui sont des cadres tellement grands qu'on n'en voit plus les contours, qu'on en oublie parfois l'existence. Par exemple : une Europe sans conflit armé. Entre les extrêmes, il existe de nombreux schémas, structures, matrices et autres grilles de lecture. (1)
- Il y a des ingrédients dans nos concepts qui permettent l'analogie (1)
- Il y a deux formes de pensées : la déduction, qui part d'une hypothèse et se confronte à la réalité, et l'induction, qui à partir de l'expérience, conduit à des hypothèses. (1)
- Il y a deux grands types de structures mentales : d'une part les connaissances et croyances, d'autrepart les représentations. Les connaissances et croyances sont stables, peristentes et à long terme. Le savoir que nous avons accumulé depuis notre enfance est organisé en modèles et en catégories. Plus résistantes au temps que le savoir, nos croyances, nos convictions, influencent en profondeur notre manière de penser. Les représentations, quant à elles, sont éphémères. A peine construites, elles disparaissent. Ce sont des montages de l'instant, occasionnels, particuliers et circonstanciels. L'esprit met en scène ce qu'il voit et entend, il se fait une opinion. Par exemple, s'il voit une collision de voitures, il se fait une opinion sur la responsabilité des personnes impliquées. L'esprit se construit une représentation cohérente de ce qu'il voit. (1)
- Il y a deux ingrédients à toute représentation. Il y a une construction et il y a une interprétation. Le premier temps est un temps d'assemblage : la diversité venue du dehors nous apparaît comme un tout. Dans un deuxième temps, l'esprit prend l'initiative, il s'approprie la construction mentale et l'humanise. Il se pose la question de son sens et de ce que cela signifie pour lui. Il cherche des explications et de sliens de cause à effet. A la différence du savoir qu'on doit aller chercher, la représentation est, elle, inévitable, incontrôlable. (1)
- Il y a encore à cette heure par le monde dans les lycées, dans les ateliers même, dans la rue, dans les séminaires et dans les casernes, des êtres jeunes, purs, qui refusent le pli (1)
- Il y a mille pouvoirs pénétrant le coeur qui portent l'Oeil (1)
- Il y a quatre grandes catégories de cadres. Les connaissances et les croyances sont des modèles mentaux qui tendent à être permanents, à l'inverse des représentations qui sont des constructions de l'instant, qui mettent en scène le moment présent pour lui donner un sens et disparaissent tout aussi vite. Les cadres de quatrième type conduisent aux trouvailles, et de provisoires, ils deviennent alors définitifs. (1)
- Il y a quelque chose d'indissociable entre la surfade des choses, ce qui est immédiatement accessible et la profondeur où elles nous mènent (1)
- Il y a toujours une alternative (1)
- Il y a trois activités humaines : le travail, la création, l'action. Et trois activités cérébrales : le savoir, la pensée, le jugement (1)
- Il y a trois types de rites : - ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses) - ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.) - le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire) (1)
- Il y a trop de spécialités, pour qu'un seul homme puisse, en une seule existence, en posséder à fond une seule miette. (1)
- Il y a un lien indissociable entre la construction des concepts et l'analogie (1)
- Il y a un « moi » qui aime le savoir, qui éprouve à son égard comme un goût amoureux. (1)
- Il y a une analogie entre la mystique du non-moi selon la Voie bouddhique et la mystique connue en Occident sous le terme de "sentiment océanique". Celui-ci désigne, nous semble-t-il, un ravissement, un sentiment d'être uni, totalement et parfaitement, à tous les existants de l'univers, sentiment qui vient à envahir tout d'un coup l'être d'une personne, le plus souvcent spontanément et tout à fait gratuitement (1)
- Il y a une célérité à l'exercice philosophique que l'IA ne peut pas reproduire, c'est la célérité de la vie, de la discussion... (1)
- Il y a une jouissance contingente dans le sens que véhicule le langage. (1)
- Il y a une phase d'individuation et de stabilisation d'un outil en tant qu'objet technique (1)
- Il y a, nous le savons, d'illustres et puissants athées.Ceux-là, au fond, ramenés au vrai par leur puissance même, ne sont pas bien sûrs d'être athées, ce n'est guère avec eux qu'une affaire de définition, et dans tous les cas, s'ils ne croient pas Dieu, étant de grands esprits, ils prouvent Dieu. (1)
- Il y aura ce que nous avons été pour les autres (1)
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan) (1)
- Ils font du profit dans (dans) un monde de oufs Et te bouffent (et te bouffent) car l'aigle ne chasse pas les mouches (1)
- Imagination et savoir (1)
- Imagine le monde, la modernité | Avec de la volonté on peut tout changer (1)
- Imaginez l'unité parfaite coexistant aux côtés de la dualité apparente, où les contraires ne sont que des jugements issus de l'esprit humain dans le monde des dix mille choses. (1)
- Imaginez un univers enfin désentravé, dégrippé. Comme un terrain de jeu infini. Une facétie, révélée dans tout sa nudité cocasse. (1)
- Immanence (1)
- Indécision (1)
- Indépendance de la presse (1)
- Infantile utopie ou combat d'une vie (1)
- Infini et éternité (1)
- Ingénierie du lien social : l'art de faire vivre des colectifs intelligents (1)
- Innocence (1)
- Inspirer peut générer de la joie et de la paix (1)
- Interactions coopératives dans le cyberespace international (1)