Enoncé
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- Il faut apprendre à bercer sa douleur (1)
- Il faut arrêter la course (1)
- Il faut d'abord rêver (1)
- Il faut de l'humilité et de l'amour pour comprendre (1)
- Il faut ouvrir, élargir son coeur, et ainsi on peut accepter des choses qui ne sont pas acceptables pour les autres, c'est la patience (1)
- Il faut parfois dévoiler son intimité (1)
- Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent. (1)
- Il faut rétablir la paix dans notre corps, dans notre esprit et plus tard dans notre famille et dans la société (1)
- Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire (1)
- Il faut une sacrée volonté, une détermination terrible (1)
- Il faut vouloir commencer par les tâches les plus immédiates, et cela avec la plus grande perfection intérieure. (1)
- Il faut étudier l'enseignement essentiel du nombre : "faire avec la multitude" (1)
- Il faut étudier le muet et le connaître à fond par la pratique (1)
- Il faut étudier à fond tous les existants tête par tête (1)
- Il me paraît que tout acte porte en lui-même sa justification, du moins pour qui a été capable de le commettre, qu'il est doué d'un pouvoir rayonnant que la moindre glose est de nature à affaiblir (1)
- Il me reste si peu de temps | Pour aller au bout de moi-même (1)
- Il n'est d'usage sans torsion sémantique inventive, qu'elle soit minuscule ou capitale... Tout usage créatif, en découvrant de nouvelles possibilités, atteint le plan de la conception... Conception et usage sont en fait les dimensions complémentaires d'une même opération élémentaire de connexion, avec ses effets de réinterprétation, de construction de nouvelles significations. Dans le prolongement l'une de l'autre, la conception et l'usage contribuent alternativement à faire buissonner l'hypertexte sociotechnique. (1)
- Il n'est pas nécessaire qu'une histoire soit vraie pour y croire (1)
- Il n'est à chercher de force et de vertu humaine que dans le domaine de la contemplation (1)
- Il n'existe pas d'enseignement de l'histoire des techniques, et c'est regrettable (1)
- Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix. (1)
- Il n'y a pas de feu sans fumer (1)
- Il n'y a pas de néant. Zéro n'existe pas. Tout est quelque chose. Rien n'est rien. (1)
- Il n'y a pas de rêve interdit (1)
- Il n'y a plus d'Autre, il n'y a que du Même. (1)
- Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit. (1)
- Il n'y a que Dieu qui peut avoir créé l'idée de Dieu. (1)
- Il n'y a rien de juste à ce qui fait leur loi (1)
- Il n'y a, vu du ciel, aucune ligne sur la Terre (1)
- Il ne faut pas lutter contre la douleur, mais simplement la reconnaître. Pratiquer la non-violence totale en ce qui concerne la douleur (1)
- Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont (1)
- Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité. (1)
- Il ne viendrait probablement à l'idée de personne de mettre en doute l'assertion selon laquelle Gille Deleuze serait autre chose qu'un philosophe immanentiste, si ce n'est LE philosophe de l'immanence. Et sans doute pas lui, tout bien considéré. (1)
- Il nous appartient de veiller sur les objets silencieux et immobiles de nos lieux d'habitation et de leur témoigner de cette gratitude dont nous sommes tant économes. (1)
- Il rêve de politique pour être un gangster moderne (1)
- Il s'agit finalement d'aller vers une sorte de pacification, d'accepter, presque avec soulagement, les déterminations qui nous constituent. Les déterminations ne sont pas des contraintes mais des liens qui nous unissent aux paysages. Et c'est bien la connaissance des déterminations qui libère de nouveaux possibles, de nouveaux agirs. La vie, ainsi, n'est pas cette tristesse permanente dans laquelle chaque humain se déchire et déchire son environnement, en tentant de nier sa condition d'être comme un pli du paysage. Bien au contraire, c'est avec le paysage que nous pouvons répondre aux appels qui lui font écho dans notre intérieur. (1)
- Il s'agit, dans l'engagement, de renouer tout simplement avec la vie en tant que processus. Il faut donc penser nos engagements et nos pratiques en terme de réconciliation avec le devenir, et non pas en tant que promesses d'avenir. Cela implique de renoncer à chercher une "solution" à la vie. S'engager, ce n'est pas s'efforcer de résoudre les choses une fois pour toute, mais soutenir et développer la tension intérieure à la vie. (1)
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir. (1)
- Il s'agit, en effet, de rien de moins, pour le sujet, que de renoncer à son initiative de "sujet". d'un sujet qui dés l'abord présume et projette, choisit, décide, se fixe des fins et s'en donne les moyens. Or, s'il renonce momentanément à ce pouvoir de maîtrise, à quoi l'invite la disponibilité, c'est qu'il craint, alors, que cette initiative dont il se prévaut ne fasse barrage et soit intempestive, qu'elle le ferme à l'"opportunité"... (1)
- Il te suffit de l'action présente conforme à la nature (1)