Le juste milieu
Le juste milieu selon Benjamin Franklin (CHAT GPT)
Le juste milieu chez Benjamin Franklin désigne une manière de vivre fondée sur la modération, la maîtrise de soi et l'équilibre. Bien qu'il ne développe pas une théorie du "juste milieu" aussi systématique qu'Aristote, il s'en inspire dans sa réflexion morale.
Le juste milieu dans les treize vertus
Dans son Autobiographie de Benjamin Franklin, Franklin établit une liste de treize vertus destinées à perfectionner son caractère. Plusieurs expriment directement l'idée de modération :
* Tempérance : "Ne mangez pas jusqu'à la lourdeur ; ne buvez pas jusqu'à l'ivresse."
* Frugalité : éviter les dépenses inutiles.
* Tranquillité : ne pas se laisser troubler par les contrariétés.
* Humilité : il recommande de "suivre l'exemple de Jésus et de Socrate".
Ces vertus cherchent à éviter les excès plutôt qu'à imposer une austérité absolue.
Différence avec Aristote
Pour Aristote, le juste milieu est un principe philosophique : chaque vertu est située entre deux vices, l'un par excès et l'autre par défaut.
Exemples :
* le courage est entre la lâcheté et la témérité ;
* la générosité est entre l'avarice et la prodigalité.
Franklin reprend l'idée de modération, mais dans une perspective plus pratique :
* il cherche à améliorer son comportement quotidien ;
* il utilise un tableau où il note chaque jour ses manquements à ses vertus ;
* la morale devient une discipline personnelle fondée sur l'habitude.
Une morale pragmatique
Chez Franklin, le juste milieu est lié à l'efficacité :
* préserver sa santé ;
* gagner la confiance des autres ;
* réussir dans ses activités ;
* contribuer au bien commun.
Il ne s'agit pas seulement de devenir un homme vertueux au sens philosophique, mais aussi de mener une vie équilibrée et utile.
Franklin transforme l'idéal aristotélicien du juste milieu en une méthode d'amélioration de soi : la modération n'est pas seulement une notion théorique, mais un exercice quotidien visant à former un caractère vertueux.
(CHAT GPT)
Le juste milieu dans les treize vertus
Dans son Autobiographie de Benjamin Franklin, Franklin établit une liste de treize vertus destinées à perfectionner son caractère. Plusieurs expriment directement l'idée de modération :
* Tempérance : "Ne mangez pas jusqu'à la lourdeur ; ne buvez pas jusqu'à l'ivresse."
* Frugalité : éviter les dépenses inutiles.
* Tranquillité : ne pas se laisser troubler par les contrariétés.
* Humilité : il recommande de "suivre l'exemple de Jésus et de Socrate".
Ces vertus cherchent à éviter les excès plutôt qu'à imposer une austérité absolue.
Différence avec Aristote
Pour Aristote, le juste milieu est un principe philosophique : chaque vertu est située entre deux vices, l'un par excès et l'autre par défaut.
Exemples :
* le courage est entre la lâcheté et la témérité ;
* la générosité est entre l'avarice et la prodigalité.
Franklin reprend l'idée de modération, mais dans une perspective plus pratique :
* il cherche à améliorer son comportement quotidien ;
* il utilise un tableau où il note chaque jour ses manquements à ses vertus ;
* la morale devient une discipline personnelle fondée sur l'habitude.
Une morale pragmatique
Chez Franklin, le juste milieu est lié à l'efficacité :
* préserver sa santé ;
* gagner la confiance des autres ;
* réussir dans ses activités ;
* contribuer au bien commun.
Il ne s'agit pas seulement de devenir un homme vertueux au sens philosophique, mais aussi de mener une vie équilibrée et utile.
Franklin transforme l'idéal aristotélicien du juste milieu en une méthode d'amélioration de soi : la modération n'est pas seulement une notion théorique, mais un exercice quotidien visant à former un caractère vertueux.
(CHAT GPT)
Le juste milieu selon Aristote (CHAT GPT)
Le juste milieu est l'un des concepts centraux de la morale d'Aristote, développé notamment dans l'Éthique à Nicomaque.
Définition
Pour Aristote, la vertu est un juste milieu entre deux excès :
* un excès (trop) ;
* un défaut (pas assez).
Le juste milieu n'est pas une moyenne mathématique, mais ce qui est approprié à la situation et à la personne, déterminé par la raison.
Le courage, par exemple, consiste à affronter les dangers quand il le faut, comme il le faut et pour les bonnes raisons. Être trop prudent conduit à la lâcheté ; être imprudent conduit à la témérité.
Un milieu "relatif à nous"
Le juste milieu varie selon les circonstances.
Par exemple, une quantité de nourriture adaptée à un athlète ne l'est pas nécessairement pour un enfant. Il ne s'agit donc pas d'un milieu absolu, mais d'un équilibre adapté à chaque situation.
Le rôle de la prudence
La vertu exige la phronèsis (prudence ou sagesse pratique), c'est-à-dire la capacité de juger correctement :
* les circonstances ;
* les conséquences ;
* ce qu'il convient de faire.
La prudence permet de déterminer le juste milieu dans chaque cas concret.
Finalité
Le juste milieu n'est pas une fin en soi. Il est le moyen d'atteindre le bonheur, que Aristote appelle l'eudaimonia : une vie pleinement accomplie grâce à l'exercice des vertus.
Attention : le juste milieu n'est pas la médiocrité
Le juste milieu ne signifie pas "faire moitié-moitié" ni éviter toute intensité. Certaines actions sont mauvaises en elles-mêmes (par exemple le meurtre ou le vol) et n'ont pas de juste milieu. De même, certaines vertus peuvent demander une grande fermeté ou un grand courage lorsque les circonstances l'exigent.
* La vertu est un équilibre entre deux vices, l'un par défaut et l'autre par excès.
* Ce juste milieu est relatif à la personne et à la situation, et non une moyenne fixe.
* Il est déterminé par la raison pratique (phronèsis).
* Son but est de conduire à une vie bonne et heureuse (eudaimonia).
Le "juste milieu" d'Aristote est donc une éthique de la mesure et du discernement, où la vertu consiste à agir de manière appropriée plutôt qu'à appliquer des règles absolues.
(CHAT GPT)
Définition
Pour Aristote, la vertu est un juste milieu entre deux excès :
* un excès (trop) ;
* un défaut (pas assez).
Le juste milieu n'est pas une moyenne mathématique, mais ce qui est approprié à la situation et à la personne, déterminé par la raison.
Le courage, par exemple, consiste à affronter les dangers quand il le faut, comme il le faut et pour les bonnes raisons. Être trop prudent conduit à la lâcheté ; être imprudent conduit à la témérité.
Un milieu "relatif à nous"
Le juste milieu varie selon les circonstances.
Par exemple, une quantité de nourriture adaptée à un athlète ne l'est pas nécessairement pour un enfant. Il ne s'agit donc pas d'un milieu absolu, mais d'un équilibre adapté à chaque situation.
Le rôle de la prudence
La vertu exige la phronèsis (prudence ou sagesse pratique), c'est-à-dire la capacité de juger correctement :
* les circonstances ;
* les conséquences ;
* ce qu'il convient de faire.
La prudence permet de déterminer le juste milieu dans chaque cas concret.
Finalité
Le juste milieu n'est pas une fin en soi. Il est le moyen d'atteindre le bonheur, que Aristote appelle l'eudaimonia : une vie pleinement accomplie grâce à l'exercice des vertus.
Attention : le juste milieu n'est pas la médiocrité
Le juste milieu ne signifie pas "faire moitié-moitié" ni éviter toute intensité. Certaines actions sont mauvaises en elles-mêmes (par exemple le meurtre ou le vol) et n'ont pas de juste milieu. De même, certaines vertus peuvent demander une grande fermeté ou un grand courage lorsque les circonstances l'exigent.
* La vertu est un équilibre entre deux vices, l'un par défaut et l'autre par excès.
* Ce juste milieu est relatif à la personne et à la situation, et non une moyenne fixe.
* Il est déterminé par la raison pratique (phronèsis).
* Son but est de conduire à une vie bonne et heureuse (eudaimonia).
Le "juste milieu" d'Aristote est donc une éthique de la mesure et du discernement, où la vertu consiste à agir de manière appropriée plutôt qu'à appliquer des règles absolues.
(CHAT GPT)
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Livre - Yu Dan, Le bonheur selon Confucius
Comment : Un livre phénomène sorti en 2008, pour moi une trouvaille en son temps.
-
Changez vos pensées, changez votre vie - La sagesse du Tao
Comment : Un livre formidable que j'ai décidé d'annoter
-
Livre : La pensée chinoise, François Jullien
Comment : J'ai choisi pour parler de ce livre sur Mneseek sa page sur Babelio, qui peut être un bon point de départ.
- Le juste milieu, pour qui sait le penser avec rigueur, est de pouvoir faire l'un aussi bien que l'autre, c'est à dire d'être capable de l'un comme de l'autre extrême. C'est dans cet "égal" de l'égal accès à l'un comme à l'autre qu'est le "mi-lieu". Trois ans de deuil à la mort de son père, nous dit-on, ce n'est pas trop ; mais boire des coupes sans compter au cours d'un banquet, ce n'est pas trop non plus - je n'exagère d'aucun côté (mais vais à l'extrême de chaque possibilité, remplis complètement chaque exigence). Le risque est plutôt que, s'enlisant d'un côté, on se ferme à l'autre possibilité et qu'on en rate ainsi l'occurence. Par opposition à quoi, la disponibilité sera de maintenir l'éventail complètement ouvert - sans raidissement ni évitement - de façon à répondre pleinement à chaque sollicitation qui passe, c'est à dire sans rien laisser de côté ni soi-même se braquer. (1)
- L'absence de but (19)
- L'efficacité (4)
- « L'efficacité du milieu juste est suprême »