La vie
- Lavilliers faits divers
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Yannick Noah : on court
Comment : C'est ça la vie...on court souvent.
- Yannick Noah : Mon eldorado (du soleil)
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Daniel Ballavoine : S.O.S d'un terrien en detresse
Comment : Quelle voix !
- Pourquoi je vis, pourquoi je meurs ? (1)
- Pourquoi je ris, pourquoi je pleurs ? (1)
- Rire (4)
- Le malheur (2)
- Pourquoi je vis ? Pourquoi je meurs ? Pourquoi je ris ? Pourquoi je pleurs ? Ces quatre questions, si simples, sont pourtant parmi les questions les plus fondamentales qui soient. Pourquoi je vis : ma vie individuelle a-t-elle un sens et lequel ? Pourquoi je meurs : pourquoi cette fin, cette injustice ? Pourquoi je ris : à quoi rime ce bonheur que je peux ressentir, cet enthousiasme parfois, ces "quantités d'intensité" pour reprendre Gilles Deleuze (L'anti Oedipe) ? Pourquoi je pleurs ? Ma souffrance a-t-elle un sens ? On peut aussi remplacer l'adverbe pourquoi (pourquoi : d'après quelle cause, pour quoi) : dans quel but par comment. Comment je vis ? Quel est le contenu de ma vie, comment se remplit-elle, sous quelles modalités ? Comment je meurs ? D'abord comment ma vie est-elle faite de petites morts (on dit que nous mourons à chaque seconde, certaines traditions "apprennent à l'homme à mourir", pourquoi est-il si important de "savoir mouirir", parfois, pour renaître...). Avec sa question corollaire : comment je revis, après chaque mort ? Quant à la grande mort, à supposer que la mort est à repousser le plus loin possible, comment prolonger ma vie ? Comment je ris : quels sont les éléments, comportements... qui m'amènent à rire, à être heureux, enthousiaste ? Enfin, comment je pleurs où de l'intérêt d'exprimer (à soi et aux autres), d'explorer mes souffrances... (psychanalyse = réconfort)... Maintenant, remplaçons dans ces questions le "je" par un "nous". Pourquoi et comment vivons-nous, je veux dire comment vivons-nous ensemble ? (politique...). Pourquoi et comment mourons-nous ? (à supposer, comme l'esprit du temps semble le penser, que l'homme va mourir). Pourquoi et comment rions-nous : qu'est-ce qui nous fait du bien au niveau collectif. Enfin, pourquoi et comment pleurons-nous ? Par quels processus ? (JG)
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Exégèse littéraire : Les champs magnétiques, d'André Breton et Philippe Soupault
Comment : Les champs magnétiques est le premier ouvrage surréaliste, né de la découverte et de l'exploration de l'écriture automatique.
- Daniel Ballavoine : Tous les cris des S.O.S
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fauve: blizzard
Comment : fauve une de mes dernières grandes découvertes musicales, ça me rappelle l'univers de la maman et la putain de jean eustache ou de groupes comme diabologum, experience, programme ou michel cloup duo et un groupe moins connu nommé ubikar que j'ai reçu dans Musik-etc sur radio canut, véritable maître en l'art du spoken words
- Trompe-toi, sois imprudent, tout n'est pas fragile | N'attends rien que de toi | Parce que tu es sacré | Parce que tu es en vie | Parce que le plus important n'est pas ce que tu es | Mais ce que tu as choisi d'être (1)
- Les hommes prudents sont des infirmes (3)
- La vie est un casse du siècle, un putain d'piment rouge (1)
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Daniel Ballavoine : vivre ou survivre
Comment : En direct : Superbe !
- « Y a-t-il une vie avant la mort ? »
- Hardy Message personnel
- Souchon La vie ne vaut rien
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"le temps de vivre" de Georges Moustaki
Comment : Nous pourrons rêver notre vie
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mon disque dort
Comment : une chanson terrible pour les musiciens qui n'ont jamais rien sorti (comme moi...)
- Bertrand Cantat : Amor fati
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Bertrand Cantat : Les pluies diluviennes
Comment : Issus de son dernier album : Amor Fati et en concert à Lausanne.
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raphael etre rimbaud
Comment : car l'homme n'est pas aimé