La ville de Rome est incontestablement un des acteurs clés du film. Fellini voulait tourner sur des lieux réels, mais les contraintes imposées par la police, notamment, l'ont obligé à reconstruire en studio certains lieux de la ville : la via Veneto, la Basilique Saint Pierre...
Pour J. M. G. Le Clézio en 1971, La dolce vita est avant tout la peinture de la "décadence" de la société occidentale : "Corrompue, débauchée, ivre, grimaçante, la société que nous fait voir Fellini est en complète décadence. Mais elle ne l'est pas inconsciemment : Fellini est le plus impitoyable témoin du pourrissement du monde occidental. "
Il maestro Fellini fait entrer la Fontaine de Trevi dans la légende du cinéma. La sculpturale Anita Ekberg y entraîne Marcello Mastroianni pour un bain de minuit d'une sensualité dont le Septième Art ne s'est jamais remis.