Le temps
- Le temps (31) Traiter
Le travail
- Le travail (32) Traiter
Le karma
- Le karma (11) Traiter
Le projet Mneseek
- Le projet Mneseek (270) Traiter
Les animaux
- Les animaux (170) Traiter
Les timbres
- Les timbres (13) Traiter
Les timbres d'animaux
- Les timbres d'animaux (8) Traiter
Le savoir
- Le savoir (83) Traiter
L'ignorance
- L'ignorance (2) Traiter
Le passé
- Le passé (1) Traiter
Présent, passé, futur
- Présent, passé, futur (6) Traiter
Le pouvoir des fleurs
- Le pouvoir des fleurs (30) Traiter
Le confucianisme
- Le confucianisme (1) Traiter
La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme.
- La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme. (1) Traiter
Le rite
- Le rite (9) Traiter
La tradition
- La tradition (8) Traiter
Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites.
- Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites. (1) Traiter
Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité.
- Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité. (1) Traiter
Du rite nait l'ordre et un monde où l'homme trouve sa place.
- Du rite nait l'ordre et un monde où l'homme trouve sa place. (1) Traiter
Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire)
- Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire) (1) Traiter
La fonction du rite est de faire apparaître le cadre au sein duquel l'existence humaine prend place. Le commencement et la fin, le haut et le bas, l'avant et l'après, le digne et l'indigne, tels sont les éléments fondamentaux que l'espace rituel doit accueillir et faire apparaître.
- La fonction du rite est de faire apparaître le cadre au sein duquel l'existence humaine prend place. Le commencement et la fin, le haut et le bas, l'avant et l'après, le digne et l'indigne, tels sont les éléments fondamentaux que l'espace rituel doit accueillir et faire apparaître. (1) Traiter
Pour Confucius, la tradition est un Tao, un chemin où l'individu peut s'accomplir et faire irradier le miracle de son humanité.
- Pour Confucius, la tradition est un Tao, un chemin où l'individu peut s'accomplir et faire irradier le miracle de son humanité. (1) Traiter
L'idéogramme chinois signifiant humanité est représenté par deux hommes. Dimension essentiellement relationnelle de l'humanité... Sollicitude, amour, vivre ensemble. Cette disposition est la source même du rite.
- L'idéogramme chinois signifiant humanité est représenté par deux hommes. Dimension essentiellement relationnelle de l'humanité... Sollicitude, amour, vivre ensemble. Cette disposition est la source même du rite. (1) Traiter
L'humanité
- L'humanité (2) Traiter
Justice et justesse : accord entre le geste et l'intention
- Justice et justesse : accord entre le geste et l'intention (1) Traiter
Le geste sacré
- Le geste sacré (10) Traiter
L'action
- L'action (69) Traiter
La justesse
- La justesse (2) Traiter
La politesse est l'emprunte de toute la tradition dans le comportement de l'individu, à l'occasion des situations quotidiennes.
- La politesse est l'emprunte de toute la tradition dans le comportement de l'individu, à l'occasion des situations quotidiennes. (1) Traiter
La politesse
- La politesse (2) Traiter
La civilité
- La civilité (2) Traiter
L'homme authentique est une oeuvre
- L'homme authentique est une oeuvre (1) Traiter
La forme est une rigidité externe qui permet à la richesse du geste ou de la parole d'apparaître.
- La forme est une rigidité externe qui permet à la richesse du geste ou de la parole d'apparaître. (1) Traiter
Je voudrais ne plus parler.
- Je voudrais ne plus parler. (1) Traiter
La parole
- La parole (7) Traiter
Le silence
- Le silence (24) Traiter
Croissance naturelle, équilibrée.
- Croissance naturelle, équilibrée. (1) Traiter
Pour les chinois, cette idée de la maîtrise dans les deux domaines est un idéal de vie, auquel chacun de nous devrait aspirer : dans le ciel, notre idéalisme peut déployer ses ailes et voler librement, affranchi de toutes rêgles et de tous obstacles, et dans le monde réel, il faut savoir garder les pieds sur terre. Les gens ambitieux et dépourvus de réalisme sont des rêveurs, et non des idéalistes ; ceux qui n'ont que la matière et point d'idéalisme sont de besogneux tâcherons, et non des réalistes.
- Pour les chinois, cette idée de la maîtrise dans les deux domaines est un idéal de vie, auquel chacun de nous devrait aspirer : dans le ciel, notre idéalisme peut déployer ses ailes et voler librement, affranchi de toutes rêgles et de tous obstacles, et dans le monde réel, il faut savoir garder les pieds sur terre. Les gens ambitieux et dépourvus de réalisme sont des rêveurs, et non des idéalistes ; ceux qui n'ont que la matière et point d'idéalisme sont de besogneux tâcherons, et non des réalistes. (1) Traiter
Unir le ciel, la terre et l'humanité en un tout parfait, afin d'en tirer une force infinie.
- Unir le ciel, la terre et l'humanité en un tout parfait, afin d'en tirer une force infinie. (1) Traiter
La force
- La force (1) Traiter
Harmonie des hommes et du monde naturel.
- Harmonie des hommes et du monde naturel. (1) Traiter
L'harmonie
- L'harmonie (1) Traiter
Quand il est temps de se décharger d'un fardeau, il faut le poser à terre.
- Quand il est temps de se décharger d'un fardeau, il faut le poser à terre. (1) Traiter
La vertu d'humanité, c'est élever autrui comme on souhaiterait l'être soi-même.
- La vertu d'humanité, c'est élever autrui comme on souhaiterait l'être soi-même. (1) Traiter
Si vous voulez vous élever, pensez immédiatement à la façon d'aider les autres à s'élever eux aussi ; si vous voulez réaliser vos propres ambitions, demandez-vous aussitôt comment aider autrui à accomplir ses souhaits à lui. Commencez par de petites choses proches de vous, en traitant les autres comme vous aimeriez être traités.
- Si vous voulez vous élever, pensez immédiatement à la façon d'aider les autres à s'élever eux aussi ; si vous voulez réaliser vos propres ambitions, demandez-vous aussitôt comment aider autrui à accomplir ses souhaits à lui. Commencez par de petites choses proches de vous, en traitant les autres comme vous aimeriez être traités. (1) Traiter
Autrui
- Autrui (15) Traiter
Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses.
- Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses. (1) Traiter
Accepter et consentir à notre destinée
- Accepter et consentir à notre destinée (1) Traiter
Le destin
- Le destin (8) Traiter
Réduire nos erreurs en paroles et en actions
- Réduire nos erreurs en paroles et en actions (1) Traiter
Entreprendre quelque chose que l'on peut faire
- Entreprendre quelque chose que l'on peut faire (1) Traiter
Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie.
- Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie. (1) Traiter
L'attitude
- L'attitude (2) Traiter
Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..."
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..." (1) Traiter
Celui qui a la conscience tranquille n'est pas effrayé si l'on frappe à sa porte à minuit.
- Celui qui a la conscience tranquille n'est pas effrayé si l'on frappe à sa porte à minuit. (1) Traiter
Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite
- Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite (1) Traiter
Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable.
- Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable. (1) Traiter
La Retenue intérieure.
- La Retenue intérieure. (1) Traiter
Quand un malheur arrive, la meilleure manière d'y faire face, c'est de le laisser passer aussi vite que possible.
- Quand un malheur arrive, la meilleure manière d'y faire face, c'est de le laisser passer aussi vite que possible. (1) Traiter
Le malheur
- Le malheur (1) Traiter
Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation
- Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation (1) Traiter
Un coeur fort et une âme forte permettent de surmonter les regrets inévitables, ainsi que les erreurs évitables que l'on commet dans la vie ; ils apportent aussi rigueur, bonne humeur, et l'existence la plus pleine et la plus effective possible. Chaque jour sera pour vous une renaissance, et vous montrerez aux autres comment jouir de toutes les merveille de la vie.
Si vous êtes lucide et généreux, franc et courageux, vous allez peut-être recueillir toutes sortes de bienfaits inattendus et tout le monde sera bien disposé à votre égard.
- Un coeur fort et une âme forte permettent de surmonter les regrets inévitables, ainsi que les erreurs évitables que l'on commet dans la vie ; ils apportent aussi rigueur, bonne humeur, et l'existence la plus pleine et la plus effective possible. Chaque jour sera pour vous une renaissance, et vous montrerez aux autres comment jouir de toutes les merveille de la vie.
Si vous êtes lucide et généreux, franc et courageux, vous allez peut-être recueillir toutes sortes de bienfaits inattendus et tout le monde sera bien disposé à votre égard. (1) Traiter
Garder un esprit clair et ouvert
- Garder un esprit clair et ouvert (1) Traiter
La façon dont nous nous comportons avec les autres est fondamentale.
- La façon dont nous nous comportons avec les autres est fondamentale. (1) Traiter
Limites à respecter : observer le juste milieu.
- Limites à respecter : observer le juste milieu. (1) Traiter
Le juste milieu
- Le juste milieu (4) Traiter
Répondre au mal par le bien n'est pas souhaitable. Ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence.
- Répondre au mal par le bien n'est pas souhaitable. Ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence. (1) Traiter
Le bien et le mal
- Le bien et le mal (6) Traiter
Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent.
- Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent. (1) Traiter
Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité.
- Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité. (1) Traiter
Avertis tes amis avec franchise et conseille-les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront.
- Avertis tes amis avec franchise et conseille-les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront. (1) Traiter
Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons.
- Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons. (1) Traiter
Adonnez-vous à l'étude avec une foi profonde.
- Adonnez-vous à l'étude avec une foi profonde. (1) Traiter
L'étude
- L'étude (10) Traiter
Si le monde suit la voie, montrez-vous. Sinon, cachez-vous.
- Si le monde suit la voie, montrez-vous. Sinon, cachez-vous. (1) Traiter
Travail : faire son devoir, mais sans excéder ses fonctions ni se mêler des affaires des autres.
- Travail : faire son devoir, mais sans excéder ses fonctions ni se mêler des affaires des autres. (1) Traiter
Le zêle
- Le zêle (1) Traiter
L'homme honorable ne veut ni ne rejette rien avec opiniatreté. La justice est la rêgle.
- L'homme honorable ne veut ni ne rejette rien avec opiniatreté. La justice est la rêgle. (1) Traiter
Le junzi n'essaie pas de forcer les choses.
- Le junzi n'essaie pas de forcer les choses. (1) Traiter
Avoir un but
- Avoir un but (3) Traiter
Nos buts sont d'une importance capitale, car ils déterminent le développement et la direction de notre vie entière.
- Nos buts sont d'une importance capitale, car ils déterminent le développement et la direction de notre vie entière. (1) Traiter
Question de comportement
- Question de comportement (4) Traiter
La civilisation
- La civilisation (11) Traiter
Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains.
- Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains. (1) Traiter
Rechercher dans chaque action et chaque parole une sorte d'entièreté, de perfection, d'harmonie entre la forme et le coeur.
- Rechercher dans chaque action et chaque parole une sorte d'entièreté, de perfection, d'harmonie entre la forme et le coeur. (1) Traiter
Le tempo n'est pas une affaire de vitesse, mais d'espacement suffisant pour laisser apparaître la richesse sonore de chaque note tout en gardant le lien qui les unit toutes.
- Le tempo n'est pas une affaire de vitesse, mais d'espacement suffisant pour laisser apparaître la richesse sonore de chaque note tout en gardant le lien qui les unit toutes. (1) Traiter
L'intervalle
- L'intervalle (1) Traiter
Voir dans chaque geste la possibilité d'un poème.
- Voir dans chaque geste la possibilité d'un poème. (1) Traiter
La paix
- La paix (88) Traiter
Le secret du bonheur est la paix en soi-même.
- Le secret du bonheur est la paix en soi-même. (1) Traiter
Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains
- Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains (1) Traiter
Du fond des siècles, les sages nous sourient, nous considèrent en silence, tandis que nous continuons à récolter les fruits de leurs paroles.
- Du fond des siècles, les sages nous sourient, nous considèrent en silence, tandis que nous continuons à récolter les fruits de leurs paroles. (1) Traiter
La fleur pas entièrement ouverte, la lune pas entièrement pleine : c'est la meilleure situation qui puisse exister entre les individus. Car dès qu'une fleur s'épanouit, elle commence à fâner ; dès que la lune est pleine, elle commence à décroître. Juste avant ce stade, l'attente, l'aspiration subsiste encore.
- La fleur pas entièrement ouverte, la lune pas entièrement pleine : c'est la meilleure situation qui puisse exister entre les individus. Car dès qu'une fleur s'épanouit, elle commence à fâner ; dès que la lune est pleine, elle commence à décroître. Juste avant ce stade, l'attente, l'aspiration subsiste encore. (1) Traiter
La lune pas entièrement pleine
- La lune pas entièrement pleine (1) Traiter
La fleur pas entièrement ouverte
- La fleur pas entièrement ouverte (1) Traiter
Le moment où nous agissons et l'engagement que nous y mettons ont une influence directe sur la manière dont nous devrions procéder.
- Le moment où nous agissons et l'engagement que nous y mettons ont une influence directe sur la manière dont nous devrions procéder. (1) Traiter
Faire ce qui est devant soi aussi bien que possible et ne pas s'inquiéter de la plupart des choses.
- Faire ce qui est devant soi aussi bien que possible et ne pas s'inquiéter de la plupart des choses. (1) Traiter
Notre attitude conditionne tout.
- Notre attitude conditionne tout. (1) Traiter
Dans la culture chinoise, la maîtrise est l'état le plus élevé que n'importe qui puisse atteindre.
- Dans la culture chinoise, la maîtrise est l'état le plus élevé que n'importe qui puisse atteindre. (1) Traiter
La maîtrise
- La maîtrise (1) Traiter
Les nuages
- Les nuages (1) Traiter
L'amitié
- L'amitié (8) Traiter
Deux nuages ne peuvent se rencontrer pour produire de la pluie que s'ils se trouvent à la même hauteur.
- Deux nuages ne peuvent se rencontrer pour produire de la pluie que s'ils se trouvent à la même hauteur. (1) Traiter
L'homme est placé face à lui-même comme l'artisan face à son chef d'oeuvre, cherchant toujours noblement une retouche possible qui rendra le travail accompli.
- L'homme est placé face à lui-même comme l'artisan face à son chef d'oeuvre, cherchant toujours noblement une retouche possible qui rendra le travail accompli. (1) Traiter
Eloge de la France
- Eloge de la France (2) Traiter
Nous ces rues-là ça nous connaît
Vu qu'on machinait les pavés
Quand on faisait valser l'Histoire
Dans l' Drapeau Noir
- Nous ces rues-là ça nous connaît
Vu qu'on machinait les pavés
Quand on faisait valser l'Histoire
Dans l' Drapeau Noir (1) Traiter
L'anarchie
- L'anarchie (3) Traiter
Humour
- Humour (294) Traiter
L'homme et la femme
- L'homme et la femme (3) Traiter
La sagesse
- La sagesse (3) Traiter
La non-philosophie
- La non-philosophie (3) Traiter
La vérité
- La vérité (16) Traiter
La beauté
- La beauté (3) Traiter
La culture
- La culture (7) Traiter
L'avant-garde
- L'avant-garde (1) Traiter
Ecrire
- Ecrire (11) Traiter
Le rêve
- Le rêve (89) Traiter
L'histoire finit mal
- L'histoire finit mal (5) Traiter
Apres tout je suis con. Apres tout si, il faut Il faut !
- Apres tout je suis con. Apres tout si, il faut Il faut ! (1) Traiter
Il faut
- Il faut (7) Traiter
Ce qu'on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l'écrire.
- Ce qu'on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l'écrire. (1) Traiter
L'art romantique
- L'art romantique (2) Traiter
Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont
- Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont (1) Traiter
Les limites de la raison
- Les limites de la raison (148) Traiter
Chez Balzac, il faut goûter chaque phrase, presque chaque mot
- Chez Balzac, il faut goûter chaque phrase, presque chaque mot (1) Traiter
Les mots
- Les mots (78) Traiter
Il faut admettre...
- Il faut admettre... (1) Traiter
Il faut admettre que si le coeur a ses raisons que la raison de connaît pas, c'est que celle-ci est moins raisonnable que notre coeur.
- Il faut admettre que si le coeur a ses raisons que la raison de connaît pas, c'est que celle-ci est moins raisonnable que notre coeur. (1) Traiter
Le coeur
- Le coeur (11) Traiter
La force créatrice échappe à toute dénomination, elle reste en dernière analyse un mystère indicible. Mais non point un mystère inaccessible incapable de nous ébranler jusqu'au tréfonds. Nous sommes nous-mêmes chargés de cette force jusqu'au dernier atome de moelle. Nous ne pouvons dire ce qu'elle est, mais nous pouvons nous rapprocher de sa source dans une mesure variable. Il nous faut de toute manière révéler cette force, la manifester dans ses fonctions tout comme elle se manifeste en nous.
- La force créatrice échappe à toute dénomination, elle reste en dernière analyse un mystère indicible. Mais non point un mystère inaccessible incapable de nous ébranler jusqu'au tréfonds. Nous sommes nous-mêmes chargés de cette force jusqu'au dernier atome de moelle. Nous ne pouvons dire ce qu'elle est, mais nous pouvons nous rapprocher de sa source dans une mesure variable. Il nous faut de toute manière révéler cette force, la manifester dans ses fonctions tout comme elle se manifeste en nous. (1) Traiter
Le sens
- Le sens (36) Traiter
Les questions fondamentales
- Les questions fondamentales (1) Traiter
Le plan de l'ouvrage défie le principe même d'une cohérence systématique, linéaire, didactique ou circulaire telle qu'elle s'est développée en occident.
- Le plan de l'ouvrage défie le principe même d'une cohérence systématique, linéaire, didactique ou circulaire telle qu'elle s'est développée en occident. (1) Traiter
A propos du Shôbôgenzô
- A propos du Shôbôgenzô (4) Traiter
Le français, langue sans pareille pour sa clarté et sa précision.
- Le français, langue sans pareille pour sa clarté et sa précision. (1) Traiter
Linguistique
- Linguistique (12) Traiter
Le chinois, comme le japonais, n'est pas une langue flexionnelle ; les relations des mots et de chaque partie de la phrase, sont indiqués, non par le genre, la marque du singulier ou du pluriel, la déclinaison, la conjugaison, etc., mais seulement par la position des mots
- Le chinois, comme le japonais, n'est pas une langue flexionnelle ; les relations des mots et de chaque partie de la phrase, sont indiqués, non par le genre, la marque du singulier ou du pluriel, la déclinaison, la conjugaison, etc., mais seulement par la position des mots (1) Traiter
La langue chinoise
- La langue chinoise (3) Traiter
La langue japonaise
- La langue japonaise (8) Traiter
Le chinois ancien ne connaît pas la copule "être"; le rapport du sujet et du prédicat est indiqué par une simple juxtaposition
- Le chinois ancien ne connaît pas la copule "être"; le rapport du sujet et du prédicat est indiqué par une simple juxtaposition (1) Traiter
Chez Dôgen, le langage est conçu comme matière à exploiter, et le mot est perçu comme chose parmi les choses du monde
- Chez Dôgen, le langage est conçu comme matière à exploiter, et le mot est perçu comme chose parmi les choses du monde (1) Traiter
Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une
- Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une (1) Traiter
La poésie
- La poésie (57) Traiter
La langue japonaise omet volontiers, lorsqu'ils sont évidents aux locuteurs, le sujet et les compléments de toutes sortes (compléments d'objet direct, second ou indirect, complément circonstanciels de lieu ou de temps etc.)
- La langue japonaise omet volontiers, lorsqu'ils sont évidents aux locuteurs, le sujet et les compléments de toutes sortes (compléments d'objet direct, second ou indirect, complément circonstanciels de lieu ou de temps etc.) (1) Traiter
Tel qu'il se présente originalement, le Shôbôgenzô est constitué de calligraphies qui ne comportent aucune ponctuation, ni de virgule, ni de point final, ni de guillemets
- Tel qu'il se présente originalement, le Shôbôgenzô est constitué de calligraphies qui ne comportent aucune ponctuation, ni de virgule, ni de point final, ni de guillemets (1) Traiter
L'univers du phénomène qui n'est ni vrai ni faux, tout comme le rêve, par son perpétuel mouvement de l'apparaitre et du disparaitre
- L'univers du phénomène qui n'est ni vrai ni faux, tout comme le rêve, par son perpétuel mouvement de l'apparaitre et du disparaitre (1) Traiter
C'est auprès de la nature que l'homme doit apprendre la liberté du non-faire
- C'est auprès de la nature que l'homme doit apprendre la liberté du non-faire (1) Traiter
Non-faire
- Non-faire (87) Traiter
La Nature
- La Nature (10) Traiter
"Une fleur éclôt, et le monde se lève." A l'éclosion d'une seule fleur, le monde entier se transforme, puisque ce monde est un monde de la résonance
- "Une fleur éclôt, et le monde se lève." A l'éclosion d'une seule fleur, le monde entier se transforme, puisque ce monde est un monde de la résonance (1) Traiter
Résonance
- Résonance (40) Traiter
"Que pensez-vous en restant immobile, assis sur le sol ?" Le maître dit : "Je pense la non-pensée." Le moine demanda : "Comment peut-on penser la non-pensée ?" Le maître dit : "Par ce qui n'est pas de l'ordre de la pensée."
- "Que pensez-vous en restant immobile, assis sur le sol ?" Le maître dit : "Je pense la non-pensée." Le moine demanda : "Comment peut-on penser la non-pensée ?" Le maître dit : "Par ce qui n'est pas de l'ordre de la pensée." (2) Traiter
La méditation
- La méditation (23) Traiter
La non-pensée
- La non-pensée (6) Traiter
Le terme "kôjô" en japonais désigne la montée vers l'état absolu de l'Eveil où sont abolies toute opposition et toutes pensées discriminantes.
- Le terme "kôjô" en japonais désigne la montée vers l'état absolu de l'Eveil où sont abolies toute opposition et toutes pensées discriminantes. (1) Traiter
L'Eveil
- L'Eveil (3) Traiter
La pensée discriminante
- La pensée discriminante (2) Traiter
Limpide et pure, la méditation doit se pratiquer avec l'esprit de la gratuité et de la non-obtention et se situer dans la sphère de la vacuité
- Limpide et pure, la méditation doit se pratiquer avec l'esprit de la gratuité et de la non-obtention et se situer dans la sphère de la vacuité (1) Traiter
La gratuité, la non-obtention
- La gratuité, la non-obtention (1) Traiter
La vacuité
- La vacuité (6) Traiter
Kufû, la pratique ingénieuse
- Kufû, la pratique ingénieuse (1) Traiter
L'entraînement
- L'entraînement (3) Traiter
Dans quel dessein pratiques-tu la méditation assise ? (En pratiquant la méditation assise, que dessines-tu ?). A tête reposée, étudiez à fond et pratiquez avec ingéniosité cette question
- Dans quel dessein pratiques-tu la méditation assise ? (En pratiquant la méditation assise, que dessines-tu ?). A tête reposée, étudiez à fond et pratiquez avec ingéniosité cette question (1) Traiter
Soyez-en donc persuadés une fois pour toute : non seulement votre point de vue n'est pas à déterminer comme le vôtre, mais il doit aussi exister l'enseignement essentiel dans les oeuvres des dix mille domaines.
- Soyez-en donc persuadés une fois pour toute : non seulement votre point de vue n'est pas à déterminer comme le vôtre, mais il doit aussi exister l'enseignement essentiel dans les oeuvres des dix mille domaines. (1) Traiter
Les domaines de la connaissance
- Les domaines de la connaissance (1) Traiter
Daijaku dit encore : "Tu étudies la méditation assise, c'est pour apprendre à être assis en éveillé"
- Daijaku dit encore : "Tu étudies la méditation assise, c'est pour apprendre à être assis en éveillé" (1) Traiter
Telle est la pratique ingénieuse appelée le dépouillement du corps et du coeur
- Telle est la pratique ingénieuse appelée le dépouillement du corps et du coeur (1) Traiter
Le mot hyô (le recto) ri (le verso) est le plus souvent employé comme synonyme de funi (le non-dualisme) : "Le recto et le verso ne font qu'un" (hyôri ittai)
- Le mot hyô (le recto) ri (le verso) est le plus souvent employé comme synonyme de funi (le non-dualisme) : "Le recto et le verso ne font qu'un" (hyôri ittai) (1) Traiter
La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance.
- La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance. (1) Traiter
La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même
- La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même (1) Traiter
Ce que disent les montagnes
- Ce que disent les montagnes (10) Traiter
Connaître en triturant, avec toutes nos forces, cet univers entier, les montagnes et les rivières
- Connaître en triturant, avec toutes nos forces, cet univers entier, les montagnes et les rivières (1) Traiter
La vertu acquise de la voix des vallées et des formes-couleurs des montagnes
- La vertu acquise de la voix des vallées et des formes-couleurs des montagnes (1) Traiter
Les trois poisons qui nuisent à la racine du bien sont la convoitise, la colère et l'ignorance
- Les trois poisons qui nuisent à la racine du bien sont la convoitise, la colère et l'ignorance (1) Traiter
Formes-couleurs des montagnes et voix des vallées. C'est elles qui ont une immense langue et énoncent les quatre-vingt-quatre mille poèmes.
- Formes-couleurs des montagnes et voix des vallées. C'est elles qui ont une immense langue et énoncent les quatre-vingt-quatre mille poèmes. (1) Traiter
Tout est bon en tant que tel
- Tout est bon en tant que tel (1) Traiter
La vertu acquise des éveillés antérieurs vous purifie et vous sauve, elle fait naître en vous une foi pure et l'esprit d'application libérés de toutes entraves. Dès l'instant qu'apparaît cette foi pure, le soi-même et l'autre se font également transformer par elle. Le bénéfice de cette transfornation se répand sur les êtres sensibles et sur les êtres non sensibles.
- La vertu acquise des éveillés antérieurs vous purifie et vous sauve, elle fait naître en vous une foi pure et l'esprit d'application libérés de toutes entraves. Dès l'instant qu'apparaît cette foi pure, le soi-même et l'autre se font également transformer par elle. Le bénéfice de cette transfornation se répand sur les êtres sensibles et sur les êtres non sensibles. (1) Traiter
Si on dit en français "faire des rêves", on dit en japonais "voir des rêves"
- Si on dit en français "faire des rêves", on dit en japonais "voir des rêves" (1) Traiter
Faire des rêves
- Faire des rêves (1) Traiter
L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc.
- L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc. (1) Traiter
Autour du "flow"
- Autour du "flow" (1) Traiter
Non-moi au milieu du rêve
- Non-moi au milieu du rêve (1) Traiter
Malgré sa nature dépourvue de l'être-là réel, le rêve est soumis, comme tout autre phénomène, à la loi des actes
- Malgré sa nature dépourvue de l'être-là réel, le rêve est soumis, comme tout autre phénomène, à la loi des actes (1) Traiter
Mise en parallèle de l'inexistence du rêve et de la vacuité de l'objet perçu
- Mise en parallèle de l'inexistence du rêve et de la vacuité de l'objet perçu (1) Traiter
L'inexistence du rêve
- L'inexistence du rêve (1) Traiter
"Je méditais et méditais"
- "Je méditais et méditais" (1) Traiter
Ne cherchez ni commencement ni fin du passer et du venir. Tout s'en va d'ici et maintenant, et tout vient d'ici et maintenant
- Ne cherchez ni commencement ni fin du passer et du venir. Tout s'en va d'ici et maintenant, et tout vient d'ici et maintenant (2) Traiter
Le moment présent
- Le moment présent (19) Traiter
La pratique du présent tel quel
- La pratique du présent tel quel (8) Traiter
A obtenir l'équilibre, on voit l'équilibre
- A obtenir l'équilibre, on voit l'équilibre (1) Traiter
L'équilibre
- L'équilibre (1) Traiter
Le mot japonais shizen : la "nature", veut dire littéralement "de soi-même ainsi", "ce qui va de soi", "ce qui advient spontanément". La tradition taoïste développera, à partir de ce mot, les notions de pure spontanéité et de non-agir, notions tournées vers l'état originel de fusion et de non-dépendance totale.
- Le mot japonais shizen : la "nature", veut dire littéralement "de soi-même ainsi", "ce qui va de soi", "ce qui advient spontanément". La tradition taoïste développera, à partir de ce mot, les notions de pure spontanéité et de non-agir, notions tournées vers l'état originel de fusion et de non-dépendance totale. (1) Traiter
Rester sauvage
- Rester sauvage (32) Traiter
Dôgen signale que la pratique ne doit pas être conçue comme quelque chose tournée vers l'avenir
- Dôgen signale que la pratique ne doit pas être conçue comme quelque chose tournée vers l'avenir (1) Traiter
Les montagnes sont constamment au repos et constamment en marche. On parle de l'écoulement des montagnes et de l'écoulement du Soi
- Les montagnes sont constamment au repos et constamment en marche. On parle de l'écoulement des montagnes et de l'écoulement du Soi (1) Traiter
L'eau coagulée est plus dure que le diamant. Qui pourrait la briser ? Fondue, l'eau est plus tendre que le lait. Qui pourrait la briser ?
- L'eau coagulée est plus dure que le diamant. Qui pourrait la briser ? Fondue, l'eau est plus tendre que le lait. Qui pourrait la briser ? (1) Traiter
Poésie de l'eau
- Poésie de l'eau (14) Traiter
L'eau ne résiste à rien et suit le cours naturel des choses. Ainsi, dans la pensée chinoise, la métaphore de l'eau est souvent associée au Dao et à l'idéal taoïste de non-agir
- L'eau ne résiste à rien et suit le cours naturel des choses. Ainsi, dans la pensée chinoise, la métaphore de l'eau est souvent associée au Dao et à l'idéal taoïste de non-agir (1) Traiter