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Trajectoire Internet



Dans ces «Trajectoires Internet», je me propose de décrire un cheminement sur le web sous forme de récit, alliant données cognitives et références internet. Ce qu'on appelle généralement le « surf » sur internet peut prendre des formes diverses et variées. Il s'agit de les décrire, l'objectif étant de mettre à jour la nature des interactions possibles entre l'individu et la machine internet.


Tout le monde a en tête cette chanson : Summertime, que je découvre dans une version très pure, par Andrea Motis Joan Chamorro Quintet & Scott Hamilton (lien posté par Stef).


La voix enfantine d'Andrea Motis, les instrumentistes qui font leur solo tour à tour, tout concoure à une impression de grande délicatesse. Une interprétation au cordeau. Je trouve alors sur internet la traduction de ce morceau de Georges Gerschwin. Ici.
« Summertime » est traduit par mois d'été. C'est joli. Je m'aperçois que la version chantée par Andrea Motis s'arrête, au niveau des paroles, aux deux premiers couplets de la chanson, qui sont répétés. D'où un effet un peu lancinant.

Voici ces deux couplets :

Summertime, (Mois d'été)
And the livin' is easy (Que la vie est douce)
Fish are jumpin' (Les poissons bondissent)
And the cotton is high (et le coton pousse)

Oh, Your daddy's rich (Oh, ton père est fortuné)
And your mamma's good lookin' (et ta mère élégante)
So hush little baby (dodo l'enfant do)
Don't you cry (cesse tes larmes)

On ressent une certaine douceur et aussi une fraicheur (Fish are jumping), une poésie un peu étouffée par les champs de coton. Je tomberai par la suite sur un clip sur Youtube, où une femme noire berce un bébé au milieu des champs de coton.

Je décide de faire quelques recherches sur cette chanson.

Il s'agit en fait d'un passage d'un opéra composé par Georges Gerschwin (Porgy and Bess. 1935). L'action se déroule dans les années 1930 où les noirs sont les premières victimes de la misère.

Un des intérêts de ce morceau est sa postérité qui en a fait un des standards du jazz, avec plus de 5700 versions discographiques aujourd'hui.

Presque tous les grandes figures du jazz se sont employées à en produire une version, d'Ella Fitzgerald à oscar Peterson, avec ou sans les paroles.




Le site sens critique recense un certain nombre de ces versions (avec liens vers Youtube) : Ici

A noter, cette version rock psychédilic de Janis Joplin :


ou celle des Doors, avec leur son caractéristique :


Pour finir, voici une version (quelque peu adaptée) de Grand Corps Malade :


On pourra, au gré des inspirations, aller progressivement à la découverte des diverses version de ce grand morceau.


Lors de cette première exploration, j'ai visité une page consacrée à la musique que le site sens critique. J'y retourne et trouve, après avoir un peu surfé, une page sur les différents morceaux de la BO du film Pulp Fiction. Malheureusement, le site renvoie à Spotify (où il faut s'inscrire) pour écouter les morceaux. Fausse piste.
Je décide donc de retourner sur Youtube et de chercher ces morceaux.
Je passe 15 minutes à zapper parmi la playlist.



Les extraits des dialogues du film sont toujours aussi savoureux.

Je décide alors, suite à une association d'idées, de chercher la BO du film Jackie Brown.


Souvenirs, souvenirs.


Enseignements :

Remarque 1 : Le stimulus déclencheur de ce petit « voyage » sur le web est un lien que je découvre sur Mneseek.fr, posté par Stef.
Remarque 2 : Certains sites sont des sortes de nœuds :

Wikipedia :
Devant un objet culturel et si l'on veut approfondir le sujet, le passage par Wikipedia est en quelque sorte un préalable, voire un passage obligé.

Lyricstranslate :
De la même manière, face à une chanson en anglais, un réflexe peut être d'aller sur le site lyricstranslate.com (en passant d'abord par Google) afin de trouver une éventuelle traduction.

Google :
Google fonctionne quant à lui comme un annuaire général, auquel on se reporte sans cesse.

Youtube : Toute une partie de ce « voyage » s'est déroulé directement sur Youtube.

Remarque 3 : To Do List : On pourra, au gré des inspirations, aller progressivement à la découverte des diverses version de Summertime.
Remarque 4 : Opérer un retour un arrière. Au cours d'une exploration, revenir sur une page sur laquelle on est passé et l'explorer plus précisément. Ici le site sens critique.
Remarque 5 : Sérendipité : Un surf « au hasard » sur un site peut donner lieu à des découvertes ou redécouvertes : ici la BO de Pulp Fiction sur sens critique.
Remarque 6 : Des associations d'idées issues de la mémoire de l'utilisateur peuvent intervenir et orienter le « voyage ». Ici, c'est au contact de la BO de Pulp Fiction que je me suis rappellé de la BO de Jackie Brown et que j'ai décidé de la chercher sur Youtube.



Julien Guerraz




www.mneseek.fr (partage de liens internet culturels)






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